Le canoë-kayak se pratique sur une embarcation légère propulsée à la pagaie, en lac, en rivière, en eau vive ou en mer. En kayak, on pagaie assis avec une pagaie double ; en canoë, à genou ou assis avec une pagaie simple. Cette page explique les disciplines et la façon de débuter, avec notre comparatif entre kayak gonflable et kayak rigide et un article sur les activités sportives de l’été.

Le matériel pour le canoë-kayak

★ Coup de cœur

Kayak gonflable haute pression Strenfit X500 (1 place)

Sélection partenaire · Itiwit

Kayak gonflable haute pression Strenfit X500 (1 place)

4,3/5 · 128 avis clients Decathlon

  • Longueur 380 cm, largeur 64 cm
  • Poids de 16 à 18 kg
  • Supporte jusqu'à 125 kg
Gilet d'aide à la flottabilité 50N+ kayak et SUP

Sélection partenaire · Itiwit

Gilet d'aide à la flottabilité 50N+ kayak et SUP

4,8/5 · 1 903 avis clients Decathlon

  • Flottabilité 50 newtons
  • Gilet en mousse, sangle sous-cutale
  • Pensé pour les clubs et loueurs de kayak et SUP
Bidon étanche de kayak (10 L)

Sélection partenaire · Decathlon

Bidon étanche de kayak (10 L)

4,4/5 · 105 avis clients Decathlon

  • Contenance 10 L
  • Polyéthylène
  • Bouchon vissable

Les articles sur le canoë-kayak

Canoë ou kayak : comment les distinguer ?

Tout tient à la pagaie et à la position. Le kayakiste est assis et manie une pagaie double, une pale de chaque côté, qu’il plonge à gauche puis à droite. Le canoéiste, à genou ou assis, utilise une pagaie simple et pagaie d’un seul côté : il doit corriger sa trajectoire à chaque coup. Pour une première balade, le kayak va plus droit sans technique particulière.

Les disciplines, de l’eau calme à l’eau vive

La course en ligne se dispute sur un bassin d’eau calme, sur 200, 500 ou 1 000 mètres en sprint. Le slalom se court sur environ 300 mètres d’eau vive, entre 18 et 25 portes : toucher une porte coûte 2 secondes de pénalité, en manquer une en coûte 50. La descente est une course contre la montre sur une rivière, et le kayak-polo oppose deux équipes de cinq sur eau calme. La course en ligne est olympique depuis Berlin, en 1936 ; le slalom est apparu à Munich en 1972 et revient au programme depuis Barcelone, en 1992.

Kayak gonflable ou rigide ?

Le gonflable se range dans un sac et voyage dans un coffre de voiture : c’est le choix des balades en lac et des petites sorties d’été quand on n’a pas de place pour stocker un bateau. Le rigide glisse mieux, tient mieux son cap face au vent et convient à la randonnée en mer ou sur de longues distances. Avant d’acheter, regardez l’usage principal, le poids à porter jusqu’à l’eau et le nombre de places.

Apprendre et progresser en club

Les clubs et écoles labellisés par la Fédération française de canoë-kayak (FFCK) valident la progression par les « Pagaies couleurs », un système de niveaux décliné en eau vive, en eau calme et en mer. Le gilet d’aide à la flottabilité se porte à chaque sortie, même sur un lac calme.