Un simulateur de vol reproduit le pilotage d’un avion ou d’un hélicoptère au sol : un logiciel sur ordinateur avec manette et palonnier, ou une cabine équipée comme un vrai poste de pilotage. Cette page explique les types de simulateurs, le matériel à prévoir pour voler chez soi, et ce qu’il en est de l’expérience de l’apesanteur, souvent cherchée sous le nom de « simulateur apesanteur ».

Les articles sur le simulateur de vol

Simulateur apesanteur : ce qu’un simulateur peut faire, et ce qu’il ne fait pas

Un simulateur au sol reproduit les commandes, les instruments et la vue, parfois les mouvements de la cabine, mais pas l’absence de pesanteur. En France, on ne vit l’apesanteur qu’en vol parabolique : Novespace, filiale du CNES, a ouvert au public des vols en avion Zéro G, où chaque parabole donne environ 22 secondes d’apesanteur, précédées et suivies d’une phase où le corps pèse près de deux fois son poids.

Les différents types de simulateurs

  • Le logiciel de loisir, sur ordinateur ou console, avec une manette ou un manche : c’est la porte d’entrée la plus simple.
  • La cabine de loisir, proposée par des centres, reproduit un poste de pilotage d’avion de ligne ou de chasse, avec un instructeur à côté de vous.
  • Le simulateur de formation, utilisé par les écoles et les compagnies, sert à l’entraînement des pilotes professionnels.

Quel matériel pour voler chez soi ?

Un ordinateur assez puissant pour faire tourner le logiciel avec une image fluide compte plus que tout le reste. Viennent ensuite les commandes : un manche ou un joystick à retour de position, une manette des gaz séparée, puis un palonnier pour les pieds. Le casque de réalité virtuelle remplace l’écran pour une vue en relief, au prix d’une machine plus puissante. Commencez par un manche simple : vous saurez vite si le reste vaut la dépense.

Le simulateur aide-t-il à apprendre à piloter ?

Il permet de répéter les procédures, la lecture des instruments, la navigation et la radio, sans frais de vol. Il ne remplace pas les heures en vol avec un instructeur, que seules comptent pour obtenir une licence. Bien utilisé, il rend ces heures plus efficaces : on arrive au cours en sachant déjà où regarder.