Le volleyball est un sport collectif d’origine américaine. Les premières traces de l’activité sportive étaient repérées en 1865. Sa pratique procurait plusieurs bienfaits d’un point de vue santé et mental. Cependant, il exige autant d’importants efforts sur les articulations notamment lors des rebonds. Les blessures sont donc fréquentes pour les joueurs d’où l’invention des genouillères. Quelles sont les informations à savoir avant d’acquérir une genouillère pour le volley-ball ?

À quoi servent les genouillères ?

Les genoux sont exposés à de nombreuses pathologies lors de la pratique du Volley-ball. Sachez que les genoux sont des articulations trochléennes. Dans l’anatomie humaine, elle tient trois rôles-clés pour le corps. D’une part, elle est responsable de la flexion et effectue une élongation en cas de besoin. Et d’autre part, le joueur sollicite les genoux pour accomplir les glissements légers. L’articulation trochléenne permet également la rotation des rotules. À noter qu’elles sont pareillement composées peuvent du tibia ou encore le fémur. Cependant, les genouillères s’intéressent exclusivement aux rotules qui sont les os du genou. Elle est localisée tout le long du tendon. Elle est reliée au tibia. Pour ce faire, il existe un organe appelé tendon rotulien. Ce dernier est fragilisé durant les matchs ou des entrainements à cause des forces musculaires exercées sur les genoux après l’interaction avec le sol. L’accessoire est donc destiné afin de réduire les risques de blessure ou les douleurs après des sauts.

Quelles sont les blessures fréquentes dans le volley-ball ?

Le volley-ball exige du joueur des maintes rebondissements pour frapper la balle. Pourtant, le joueur peut mal tomber sur ses pieds après une chute. Il est par exemple exposé à ce problème en tentant un smash. Il ressentira alors des douleurs. Dans la pire des cas, la rotule va se détacher du réticulum patellaire latéral. D’autres pathogènes sont à citer dans la pratique du volley-ball si vous ne portiez pas des genouillères. Après un saut excessif, le syndrome rotulien peut par exemple se manifester sous la rotule du pratiquant. C’est une blessure qui est provoquée par la lésion du cartilage. Il est souvent difficile à diagnostiquer pour la simple raison que la tendinopathie est asymptomatique. En général, les patients connaissent seulement leur état après l’apparition de douleur au moment de monter un escalier. La torsion du genou est également une problématique récurrente rencontrée chez les sportifs. Il existe aussi les déformations du genou plus connu sous l’appellation médicale Genu Varum.

Quelles sont les types de genouillères ?

Les genouillères ne sont pas dédiées exclusivement à la protection. Si tel est le cas, elles sont équipées d’un système de renforcement sur la face avant. Elles sont utilisées pour minimiser les chocs lors des chutes. Il existe également les genouillères de maintien ligamentaires. Elles sont indiquées en fonction des lésions observées sur le genou des patients. L’attelle sera portée après la blessure ou en post opératoire. Elle est pareillement employée avant la reprise sportive durant le temps d’adaptation. Les orthopédistes prescrivent ce type de genouillère pour traiter trois types de pathologies. Elles se prédestinent à priori pour les entorses ou les laxités chroniques. Elles sont aussi dédiées pour pallier les éventuels problèmes rencontrés sur les ligaments croisés du joueur de volley-ball. Selon la gravité de la situation, les spécialistes peuvent préconiser l’usage d’une attèle souple ou rigide.